En résumé : mesurer vos citations IA, puis corriger ce qui vous bloque
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Un audit GEO répond à trois questions, dans cet ordre : est-ce que ChatGPT, Perplexity, Gemini, Claude et les AI Overviews de Google vous citent quand un acheteur pose une vraie question de votre marché, qui est cité à votre place, et qu’est-ce qui vous empêche d’être la source retenue.
Je le fais sur vos prompts d’achat réels, pas sur un score d’outil générique. Vous ressortez avec une liste d’actions classées par impact, pas avec un PDF de quatre-vingts pages.
Si vous cherchez d’abord la définition et la méthode complète du GEO, mon guide GEO pose les bases avant l’audit.
Six blocs. Chacun répond à une question différente, et le dernier mot revient toujours aux données, pas à l’intuition.
Je teste ChatGPT, Perplexity, Gemini, Claude et les Google AI Overviews sur une liste de prompts construite avec vous : questions de découverte, comparaisons, requêtes “alternative à”, demandes de prix, requêtes locales.
Pour chaque prompt, sur chaque plateforme, je relève : êtes-vous mentionné, êtes-vous cité avec un lien, à quel rang dans la réponse, quel angle est retenu et quelles sources sont citées. Un même prompt posé trois fois ne donne pas trois fois la même réponse : je mesure donc la variance au lieu de conclure sur un seul essai.
C’est un audit ChatGPT au sens strict du terme : ce qui compte, c’est ce que la plateforme sort en conditions réelles, avec un compte neuf, sans historique de navigation qui vous favorise.
Je remonte chaque URL citée à votre nom et je la rattache à votre arborescence. Le résultat surprend souvent : la page que vous considérez comme votre page produit phare n’apparaît jamais, tandis qu’un vieil article de blog porte toute votre visibilité.
Deuxième angle, souvent décisif : les logs serveur et CDN. Ils montrent quelles URL GPTBot, PerplexityBot et consorts viennent réellement chercher, et à quelle fréquence. Il y a un écart systématique entre ce que vous croyez être votre meilleur contenu et ce que les machines lisent.
Pour chaque grappe de prompts, je liste qui occupe les réponses. Dans la pratique, ce ne sont presque jamais vos concurrents directs : ce sont des annuaires, des places de marché, des listicles “meilleurs outils”, deux ou trois médias spécialisés, et parfois une agence GEO.
Ensuite, j’analyse la mécanique de leur victoire : structure en tableau, date de mise à jour visible, passage court et autoportant, données chiffrées sourcées, mention massive sur des sites tiers. C’est cette mécanique qu’on réplique, pas leur design.
Un audit IA qui s’arrête au contenu ne sert à rien si les robots ne peuvent pas lire le site. Je vérifie, token par token :
Disallow hérité d’un audit de sécurité de 2023 bloque parfois tout un sous-dossier.noindex oubliés, pagination fermée.Point de vocabulaire utile : bloquer Google-Extended coupe l’usage de vos contenus pour l’entraînement de Gemini, sans toucher à votre indexation Google. Bloquer OAI-SearchBot vous retire de ChatGPT Search. Ce ne sont pas les mêmes interrupteurs, et personne ne devrait les actionner en bloc.
Ici, on parle d’aptitude à être extrait, pas de qualité littéraire. Un modèle cite un passage qu’il peut isoler, comprendre et vérifier.
Je passe chaque page stratégique sur cinq critères : la réponse est-elle dans les 60 premiers mots, le passage est-il compréhensible hors contexte, y a-t-il des données chiffrées avec source et date, le balisage structuré (Article, FAQPage, Organization, Product) est-il cohérent avec le texte visible, et l’entité est-elle identifiable sans ambiguïté (nom exact de la société, ville, offre, dirigeant, liens sameAs vers LinkedIn, Wikidata, Crunchbase).
Le diagnostic produit une note par critère et par page, pas une note globale abstraite. Une note globale ne dit jamais quoi réécrire lundi matin.
Les modèles citent des sources qu’ils ont vues revenir ailleurs. Un avis G2, un fil Reddit de 2024, une comparaison sur un blog indépendant ou une fiche Wikidata valent parfois plus qu’une page produit parfaitement optimisée.
Je cartographie donc où votre nom apparaît réellement : annuaires métier, plateformes d’avis, presse, communautés, listes “outils recommandés”, et ce que la Knowledge Graph de Google sait de vous. Une mention sans lien compte aussi, ce qui change la façon de travailler les RP.
Trois pièces, livrées ensemble.
Disallow parasite). P1 : les réécritures de pages à fort potentiel, avec l’extrait à produire et la structure à adopter. P2 : le travail de fond, mentions off-site, données structurées, création de pages comparatives. Chaque action a un responsable, un effort estimé et un indicateur de suivi.Format : un espace de travail partagé (Notion ou Google Sheets) plus un export PDF pour la direction, une heure trente de restitution en visio, et les fichiers bruts (CSV des citations, extraits de logs). Le devis est chiffré après l’appel de cadrage, une fois le périmètre arrêté : nombre de sites, langues, nombre de prompts, accès aux logs.
ChatSEO teste vos requêtes dans les IA et Google, repère les concurrents cités à votre place et vous dit quelles pages réécrire. Essai gratuit de 7 jours, puis dès 23,20 € par mois.
La règle est simple. Si vous êtes visible dans Google mais absent des réponses génératives, l’écart se joue sur la citabilité et les signaux off-site : un audit visibilité IA est le bon point d’entrée. Si vous n’êtes pas non plus dans les dix premiers résultats, commencez par l’audit SEO : les AI Overviews se construisent sur l’index Google, et aucun contenu citable ne sauve un site non indexé.
En pratique, les deux se complètent : le socle SEO (crawl, indexation, autorité) décide de votre présence, le travail GEO décide de votre part de citation. Mon comparatif GEO vs SEO détaille les critères qui divergent, notamment sur les données structurées et le rôle des mentions tierces.
Un dernier point d’honnêteté : si votre sujet est de choisir un prestataire plutôt que de lancer un audit, les agences GEO comparées sur ce site vous donneront un panorama, moi compris.
Un diagnostic de votre visibilité dans les moteurs génératifs : ce que ChatGPT, Perplexity, Gemini, Claude et les AI Overviews disent de vous sur des prompts d’achat réels, ce qui vous empêche d’être cité, et ce qu’il faut corriger en premier. C’est à la fois une mesure et une feuille de route.
Une à deux semaines pour un site, une cinquantaine de prompts et cinq plateformes, restitution incluse. La campagne de tests elle-même prend deux à trois jours, la lecture des logs et l’analyse du contenu le reste. Un périmètre multi-sites ou multilingue allonge le calendrier, ce qui est arbitré au cadrage.
L’audit SEO vérifie le crawl, l’indexation, la technique et le maillage pour Google. L’audit GEO vérifie si une réponse générée vous cite et pourquoi, ce qui dépend davantage de la structure extractible, des données structurées et des mentions tierces. Les deux se recoupent sur la technique, pas sur la finalité.
Non, pas si vous voulez être cité. Bloquer GPTBot vous coupe de l’entraînement et des réponses de ChatGPT ; bloquer OAI-SearchBot vous retire de ChatGPT Search. Google-Extended ne concerne que l’usage de vos contenus par Gemini, pas votre indexation. Le blocage se décide robot par robot, avec une raison écrite, pas avec un interrupteur global posé par défaut.
Non. Aucun audit, aucun outil et aucune agence ne peut garantir une citation : les modèles changent de réponse d’une semaine à l’autre et ne publient pas leurs critères. Ce que l’audit fait, c’est mesurer l’écart, expliquer ses causes probables et prioriser les correctifs qui augmentent vos chances.
Le devis est construit après l’appel de cadrage, en fonction du nombre de sites, de langues, de prompts et de l’accès aux données. Je ne publie pas de tarif unique parce qu’un audit sur un e-commerce de 4 000 URL n’a rien à voir avec un audit sur un site de 30 pages.
Comptez un contrôle tous les 90 jours sur la même base de prompts. C’est le délai minimal pour voir bouger un contenu réécrit, sans tomber dans le bruit des variations quotidiennes. L’audit complet se refait tous les 9 à 12 mois, ou après une refonte.
Oui, mais c’est moins précis. Sans logs, je travaille sur robots.txt, réponses HTTP, rendu et citations visibles. Avec les logs, je prouve quels robots viennent réellement et sur quelles URL, ce qui évite de corriger des pages que personne ne lit.
Décrivez-moi votre offre, votre client idéal et les deux ou trois concurrents qui apparaissent à votre place. Je vous réponds franchement : soit un audit GEO est utile et je vous propose un cadrage, soit le vrai sujet est ailleurs, technique ou éditorial, et je vous le dis aussi. Le tarif est annoncé après ce premier échange, jamais avant.
Vous pouvez aussi tester deux ou trois prompts de votre marché dès maintenant : si aucune source de votre domaine n’apparaît, l’écart est mesurable et corrigeable.